Portraits
Richard Senghor Quatrième Président (2006 - 2011) : Richard SENGHOR

Maitre des requêtes au Conseil d’État. Membre du Haut Conseil à l’Intégration et de l'Observatoire de la diversité de l'audiovisuel du CSA, Richard Senghor est le petit-neveu de Léopold Sédar Senghor. En 1993, il intègre le cabinet de Roger Romani, ministre délégué aux relations avec le Sénat, chargé des rapatriés, pour y suivre ce dossier. En 1995, Richard Senghor entre à la Mairie de Paris. Il est chargé de l'action sociale de 1995 à 2001 et étend son champ d’action à l'intégration, aux handicapés, à la vie associative et à la famille. En 2002, il est nommé au Cabinet de Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre où il va être en charge de l’intégration, de la lutte contre l'exclusion, des personnes âgées et des handicapés. Il fut également Conseiller auprès du directeur général de l’ANPE. En juillet 2011, il a été nommé Secrétaire général du Défenseur des droits, une autorité constitutionnelle indépendante qui veille au respect des droits et libertés pour toute personne, publique ou privée.

Jacques Toubon

Troisième Président (2005 – 2006) : Jacques TOUBON

Ancien Ministre de la Culture et Garde des Sceaux, Député européen et Président du Conseil d’Orientation de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI) dont il a assuré pendant 2 ans la mission de préfiguration. Homme de culture et de communication, Jacques Toubon s’est montré très sensible aux préoccupations des radios associatives et à la poursuite du GIP EPRA. Il a contribué à redynamiser l’outil EPRA en produisant un rapport pour l’avenir du GIP EPRA, en mai 2006, à l’issue de son mandat d’une année. Il a notamment confié une étude à IPSOS MEDIA, afin d’asseoir les réflexions engagées dans le cadre de la relance de l’EPRA et afin de mieux identifier les pratiques et les attentes des radios adhérentes dans le cadre du fonctionnement de la banque de programmes.

Jean Maillet

Deuxième Président (1999 – 2005) : Jean MAILLET

Travailleur social de formation, Il a rejoint, après plusieurs années passées au service de l'éducation spécialisée, le champ du développement local en intégrant le comité de liaison des comités de bassin d'emploi, instance placée auprès du ministre chargé du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle. Aujourd’hui, il est directeur de Cabinet de la Mairie de Reims. Homme de radio, il a été le Président de la Confédération Nationale des Radios Libres (CNRL) de 1991 à 1995. Il a également participé à Radio Primitive dans la ville de Reims.

Jean-Yves Barrère



Premier Président de l’association puis du GIP EPRA (Novembre 1992 – Décembre 1998) : Jean-Yves BARRÈRE (décédé le 23 juillet 2009 à l’âge de 69 ans)

Né à Dakar, il a suivi toutes ses études secondaires à Tananarive (Madagascar). Il a toujours manifesté une solidarité active avec les travailleurs immigrés en France. Professionnellement, il a acquis une grande compétence sur les questions de rapports Nord-Sud. Au début des années 70, il a été coopérant au Sénégal et a, par la suite, poursuivi une carrière d'économiste dans un bureau d'études privé qu'il a contribué à créer (Act). Il fut également directeur de la Gestion et du Développement de TV5 Europe de 1991 à 1995. Homme de solidarités, féru de communication et des média, grand militant, connaissant les problèmes du Tiers Monde, diplômé des Hautes études commerciales (HEC), Il n'a cessé de mettre ses compétences au service de ses engagements et c’est tout naturellement qu’il accepta en 1992 de piloter le projet EPRA afin de soutenir les radios associatives et leur assurer une indépendance financière et éditoriale.

Tshiteya MbiyeTSHITEYA Mbiye (décédé le 14 mars 2008 à Paris)

Directeur du GIP EPRA depuis sa création en 1992, Mbiye Tshiteya est ancien responsable d'actions de formations en Droit de l’Audiovisuel pour les cadres de la radiodiffusion, à l'Institut National de l'Audiovisuel (INA). Ancien producteur à France Culture, France Musique et Radio France Internationale, il est diplômé d'Économie Appliquée à La Sorbonne - Paris I.


Tshiteya MBIYE et Jean-Yves BARRERE en Février 1993