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“Longtemps, j’ai volé les gens.” : une ex-banquière raconte son parcours.

Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours imaginé qu’un jour viendra, je travaillerai dans une banque. Je ne sais pas pourquoi ce métier m’a ainsi passionné et lorsqu’on était en classe et que la maîtresse nous questionnait sur le sujet, mes camarades ont toujours changé de propos, une fois médecin et l’autre fois enseignante et ainsi de suite ; par contre pour moi, la réponse a été constamment banquière.  C’est à la fois une conviction et un rêve donc j’ai travaillé dur et sans répit pour atteindre mon objectif. À cette époque, je n’en avais aucune idée de ce que cette activité allait m’engendrer, de toute façon, ce n’est qu’après quelques années de travail que j’ai enfin compris de quoi il retourne ; mais ça a été trop tard, j’ai déjà pris beaucoup d’initiatives pour atteindre mon objectif ; ce n’était plus le moment d’y renoncer donc j’avais jugé bon de continuer. Plus le temps passait plus j’ai constaté à quel point j’ai été devenu une autre personne, moi-même je n’arrivais plus à me reconnaître ; en fait, j’étais devenue une voleuse professionnelle. Puis, je n’avais plus eu la conscience tranquille, et allait me rendre à mon boulot s’est transformé en une vraie torture. Après avoir pesé le pour et le contre, j’ai finalement décidé de démissionner ; donc si vous êtes intéressé par mes parcours, visitez vite notre site et vous allez y découvrir des renseignements qui peuvent vous servir dans le futur.

Des études brillamment réussies

J’ai toujours été parmi les meilleurs élèves et ça se voyait de plus en plus quand j’étais admis au lycée. J’ai toujours gardé en tête mon ambition celle de travailler dans une banque et à ce moment, j’ai constaté qu’y bosser est très convoité donc j’ai redoublé voir même retriplé d’efforts pour arriver à mes fins. Je ne laissais personne me devancer parce que je voulais mettre toutes les chances de mes côtés, j’ai visé toujours la première place ; au fait, je n’ai jamais raté une classe. Mes réussites ont continué jusqu’à l’université où j’avais suivi une étude en économie, je n’ai eu aucun mal à suivre les cours de ce fait, pour la licence j’ai été la majeure de notre promo. Il ne m’a fallu qu’une semaine, le temps de définir ce que je voulais vraiment faire pour trouver un stage dans un établissement boursier, une expérience enrichissante qui m’a beaucoup servi par la suite. Après que le responsable a constaté que je me débrouillais pas mal du tout, il avait décidé de m’engager aussitôt.

Un monde professionnel inimaginable

A l’origine de ma carrière, j’avais commencé au poste de caissière, une mission plutôt facile a exécuté, c’était pour moi un bon début et je n’avais pas à me plaindre même si c’était loin d’être l’idéal. Puis après seulement quelques mois, mes employés ont découvert que j’étais très à l’aise avec les clients, je savais parfaitement m’y prendre avec eux donc on m’avait muté au département des conseillers. J’étais plus que contente vu que je ne m’y attendais pas à une telle promotion en si peu de temps. J’avais commencé par une formation interne et plus le temps passait plus je me rendais compte de l’exactitude de ma fonction. J’ai été chargé de convaincre les clients de prendre part à nos activités telles que mettre un fonds de placement dans notre banque, et parfois les gens perdaient toutes leurs mises ; pour nous justifier auprès d’eux, on inventait des tonnes de mensonges et à la fin ils s’en lassaient et ainsi de suite, pourtant je savais pertinemment que notre acte était injuste, mais je n’y pouvais rien, c’était mon boulot ! Il y avait également les différents frais que nous les avons fait payer sans aucune raison valable, ce sont d’autres procédés que nous avons mis en place pour leur soutirer encore plus d’argent. Et un jour, comme je ne m’y attendais pas du tout, une femme était venue pour nous annoncer que son mari a eu une crise cardiaque et n’a pas survécu à cause des pertes immenses que nous avons engendrées sur eux, ils ont mis toutes leurs épargnes comme fond dans le but de faire fructifier leurs capitaux. J’avais honte de moi parce que c’était moi en personne qui les avais persuadés de le faire, j’étais devenue une femme horrible.

J’ai vécu dans cet univers pendant une vingtaine d’années ; le truc c’est que je n’osais plus me regarder en face, moi qui étais toujours un individu honnête. Après un mur réflexion, j’ai pris la décision d’arrêter, je ne pouvais plus continuer de vivre ainsi.